F I L M : Inside man - l'homme de l'intérieur

F I L M : Inside man - l'homme de l'intérieur
POLICIER POLICIER POLICIER POLICIER
P
OLICIER POLICIER POLICIER POLICIER
INSIDE MAN
Spike Lee
POLICIER POLICIER POLICIER POLICIER
P
OLICIER POLICIER POLICIER POLICIER


Ce devait être le hold-up parfait, le chef-d'oeuvre d'un génie du crime.
Le décor : une grande banque de Manhattan. Les protagonistes : un commando masqué, cagoulé, lunetté et des dizaines d'otages affolés, contraints de revêtir la même combinaison passe-partout que les braqueurs.
L'enjeu : la salle des coffres et ses trésors ? Ou un vieux secret dont seuls deux personnes connaissent l'importance.
Aujourd'hui, confiné dans une cellule, le cerveau de la bande s'explique. Mais attention, chaque mot compte, et aucun indice ne vous sera livré au hasard. Prêts ?
Ce matin-là, donc, quatre peintres en batiment franchissaient le seuil de la Manhattan Trust Bank...

.
.
.
.
;
.
.

Le policier de l'année 2006... enfin pour le moment !!!

Il est bon, très bon ce Spike Lee... et tous les acteurs qui l'entourent, Denzel Washington que j'adore depuis longtemps, Clive Owen que j'apprécie de plus en plus, et Jodie Foster qui fait un bref passage pendant les 2h10 du film.

Ce film est captivant, intriguant... tous sauf chiant !!!!



-braquage façon Spike Lee-

# Posté le lundi 29 mai 2006 11:10

Modifié le lundi 29 mai 2006 11:29

F I L M : Virgin suicides

F I L M : Virgin suicides
DRAME DRAME DRAME DRAME DRAME DRAME
VIRGIN SUIDIDES
DRAME DRAME Sofia Coppola DRAME DRAME
DRAME DRAME DRAME DRAME DRAME DRAME





Dans une ville américaine tranquille et puritaine des années soixante-dix, Cecilia Lisbon, treize ans, tente de se suicider. Elle a quatre soeurs, toutes jolies adolescentes. Cet incident éclaire d'un jour nouveau le mode de vie de toute la famille. L'histoire, relatée d'après la vision des garçons du voisinage, obsédé par ces soeurs mystérieuses, dépeint avec cynisme la vie adolescente. Petit a petit, la famille se referme et les filles reçoivent rapidement l'interdiction de sortir. Alors que la situation s'enlise, les garçons envisagent de secourir les filles.


SITE OFFICIEL

.
.
.
.
.
.
.
.
.

Alors que le dernier film de Sofia Coppola, "Marie-Antoinette" vient d'être présenté à Cannes... et mal accueillit !!! moi je suis seulement à sa première oeuvre .

Depuis sa sortie en salle, on m'en parle comme un chef d'oeuvre... comme un film hors du commun, différent... et blablabla.

Autant spécifier tout de suite que pour moi ce film est loin d'être un chef d'oeuvre !!!
J'ai trouvé ce film lugubre, tristement inutile, d'un ennui considérable... toute cette sinistre histoire sans aucune émotion... on se demande qui entre les spectateurs et les 4 jeunes filles, a le plus de raisons de ce suicider à la fin du film !!!! (un peu d'humour... dans cet noirceur.)

Bref je me demande pourquoi tant de monde a aimé et venté les mérites de ce film... n'ais-je pas saisit le message du film, la beauté !!!!

Et ben apparament... je découvre à travers vos commentaires que plusieurs personnes n'ont pas aimé ce film... je suis contente de ne pas être la seule !!!


-mortellement ennuyeux-

# Posté le lundi 29 mai 2006 10:42

Modifié le mardi 26 juin 2007 00:56

C R I T I Q U E du mois (mai) : C.R.A.Z.Y.

C R I T I Q U E du mois (mai) : C.R.A.Z.Y.
88 I 88

Le cinéma québécois, enfin ?

__ Hormis de rares festivals qui lui sont consacrés et l'incontournable Denys Arcand, le cinéma québécois reste largement confidentiel en dehors de la Belle Province. Et ce, malgré des efforts notables. Après la Grande Séduction, comédie populaire lancée avec fracas chez nous en 2004 mais bide retentissant, c'est donc au tour de C.R.A.Z.Y. d'essayer de rallier l'exigeant public français. D'enblée, le film de Jean-Marc Vallée suscite sinon la sympathie, du moins en vague intéret. Image léchée, montage percutant, ton iconoclaste : la mise en scène enlevée expose les diffèrents personnages avec une efficacité narrative imparable. Entre chrono rétro (l'action se situe globalement dans les années 70) et humour noir, C.R.A.Z.Y. dégage une énergie assez euphorisante, proche du cinéma façon Jeunet.

__ Au coeur de cette comédie en apparence débridée (parfois brouillonne), le thème du dérèglement identitaire occupe le terrain. Elevé par un père macho et bovin (Michel Côté, une révélation), Zac va refouler une homosexualité patente pour ne pas le décevoir. En découlent ses tentatives pour rentrer dans le moule hétéro, comme sa relation affectueuse - à défaut de très sexuelle - avec sa meilleure amie au look androgyne. Sans oublier un voyeurisme ambigu, traduit par l'observation en douce des parties de jambes en l'air avec son frère aîné...

__ Evitant les clichés sur le bouillonnement hormonal inhérent à l'adolescence, Vallée décrit avec une rare justesse (et sans jamais condamner ses personnages) cet état de transition où l'adulte en devenir tente de s'affranchir du modèle parental pour écrire sa propre histoire. Tout aussi émouvant, voire davantage, le traitement des rapports entre Zac et son père suit une courbe sinusoïdale, symptomatique d'un script imprévisible et musical qui alterne, tel un métronome, temps forts (énergie rock) et plages contemplatives (ambiance jazzy). Au-delà de la simple réussite artistique, C.R.A.Z.Y. développe des thèmes fondamentaux (filiation, sexualité, tolérance) qui débordent de la fiction pour nous questionner personnellement. Bref, courez-y !

CHRISTOPHE NARBONNE
Source : première 351

Sortie le 3 mai 2006 - Site officiel

88 I 88

J'ai décalé ces deux derniers articles car je vais,
dans les prochains jours, voir ces films, ainsi j'aimerais
connaître votre avis qu'il soit possitif ou négatif.

# Posté le vendredi 19 mai 2006 05:10

C R I T I Q U E du mois (avril) : Enfermés dehors

C R I T I Q U E du mois (avril) : Enfermés dehors
88 I 88

Plein la gueule

__Albert Dupontel fait partie de ces personnages au caractère entier pour qui les nuances n'existent pas : avec lui, c'est le jour ou la nuit, chaud ou froid, tout ou rien. Dans le cas d'Enfermés dehors, ça a failli être rien. Pendant des années, personne n'a cru au projet. Mais seul contre tous, l'acteur-réalisateur s'est battu pour défendre sa vision et refuser tout compromis. Il a eu raison : à côté des comédies françaises qui se ressemblent toutes par leur tièdeur, Enfermés dehors est une salutaire décharge d'adrédaline, une déclaration d'indépendance et un manifeste alternatif.

__Ca ne veut pas dire que Dupontel ait tout inventé. Son cinéma est un agglomérat d'influences multiples mais cohérentes qui puisent d'abord aux sources du burlesque. L'idée de départ vient du Policeman de Charlie Chaplin à qui Dupontel acteur emprunte plus d'une mimique. Physiquement, il ajoute son propre masochisme à l'élasticité des créatures animées de Tex Avery : sans doublure, il se prend des lampadaires, se fait aplatir sur un bus, percuter par des scooters, et finit avec le crâne couturé de cicatrices.

__Dupontel s'est aussi nourri de tout ce qui lui plaisait chez ceux qui l'ont fait travailler (Noé, jeunet, Boukhrief...); régurgitant leurs influences à sa propre sauce, faisant de ses interprétes des membres de sa famille. Même la musique lui ressemble, entre fanfare et rock hardcore.

__Inévitablement, cette singularité a ses défauts : dans sa grande générosité, Dupontel prend le risque du ridicule et ne l'évite pas toujours. Comme chez Charlot, l'intensité des gags physiques va de pair avec une candeur embarrassante. Et de toute la sympathie que suscite Claude Perron n'est pas de trop pour rattraper son numéro de mère qui crie son amour sur les toits. Par ailleurs, les fréquents écarts de style relèvent de l'acrobatie, en dépit d'un chef op prodigieux (Benoît Dedie, rencontré sur Irréversible) et d'une déco inspirée. Mais tout compte fait, les qualités l'emportent largement sur les défauts. La plus intéressante d'entres elles tient à l'universalité d'un cinéma aux ressorts essentiellement visuels et à l'énergie colossale. Tel que, Enfermés dehors pourrait très bien s'exporter, ce qui est rarissime dans le cinéma français. Avec ce film, Dupontel a trouvé la note qu'il fallait pour s'assurer un public fidèle. Il lui reste encore à affiner ses manières, mais on attend la suite avec impatience.
GERARD DELORME
Source : première 350

Sortie le 5 avril 2006 - Site officiel

# Posté le vendredi 19 mai 2006 05:05

F I L M : 2 fast 2 furious

F I L M : 2 fast 2 furious
ACTION ACTION ACTION ACTION ACTION
ACTION ACTION ACTION ACTION ACTION
2 FAST 2 FURIOUS
John Singleton

ACTION ACTION ACTION ACTION ACTION
ACTION ACTION ACTION ACTION ACTION





Brian O'Conner a signé sa plus belle action, mais aussi sa faute la plus grave, en laissant filer le chef du gang de voleurs de voitures qu'il avait mission d'infiltrer. Radié de la police de Los Angeles, ce jeune flic rebelle, fan de vitesse et de rodéos, a gardé intact son honneur mais a gâché une belle carrière. Après deux ans de galère, Brian O'Conner se retrouve à Miami et se voit offrir une ultime chance de se racheter.
Le FBI et les douanes locales surveillent depuis plusieurs mois le puissant homme d'affaires Carter Verone, qu'ils soupçonnent de se livrer à des opérations de blanchiment d'argent. Mais leurs efforts sont restés vains, le seul indice dont ils disposent pour appâter et démasquer l'énigmatique criminel étant sa passion pour les rodéos. Le temps presse, Brian semble être le seul espoir...
.
.
.
.


On passe de Match Point à 2 fast 2 furious, c'est beaucoup plus lègé... aucune reflexion nécéssaire, pas de morale décrite à travers ces courses de voitures, si ce n'est... mais ta ceinture bébé !!!

J'avais vu le premier, dans la logique des choses j'ai regarder le deuxième, mais exit le beau Vin Diesel remplacé par un black dont j'ai oublié le nom.

Dans ce genre de film, ce n'est pas trop le talent de l'acteur qui est recherché... si vous voyez ce que je veux dire !!!!

Bon moment de divertissement passé sur le bitume en compagnie de ces conducteurs de choc mais pas de grande diffèrence avec le premier volet.

-fast and furious II-

# Posté le mercredi 17 mai 2006 11:25

Modifié le mercredi 17 mai 2006 14:42