DRAME DRAME DRAME DRAME DRAME DRAME
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DRAME DRA. LES AMES GRISES .AME DRAME
DRAME DRAME. Yves Angelo . DRAME DRAME
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DRAME DRA. LES AMES GRISES .AME DRAME
DRAME DRAME. Yves Angelo . DRAME DRAME
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Durant l'hiver 1917, le meurtre d'une fillette met en émoi un paisible village situé non loin de la ligne de front. Plusieurs notables sont soupçonnés du crime.
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Une salle de cinéma comble pour accueillir comme il se doit le réalisateur des âmes grises, Yves Angelo. A la fin de la projection, les spectateurs sont septiques... pas d'applaudissement à en avoir mal aux mains... juste un trait de félicitations. Le visionnage du film a été suivi pas un "débat", où plutôt une séance questions/réponses entre les spectateurs et le réalisateur. Tout le long de cet entretien, où je suis restée passive, le réalisateur a défendu son film avec grand intérêt. Il a pu se heurter à quelques spectateurs qui n'avaient pas saisit l'émotion qu'il a voulu faire passser à travers son film.
Un film sombre avec de merveilleux acteurs, Jean-Pierre Marielle et Jacques Villerest. Une histoire intriguante, chacun d'ailleurs peut l'interpréter à sa façon.
Ma version la voici mais si vous n'avez pas vu le film je vous conseille de ne pas lire la suite.
C'est le procureur (Jean-Pierre Marielle) qui a tué la fillette et l'institutrice. A cause de la ressemblance avec sa femme qui est morte quelques années auparavant, noyée dans le canal. Ne supportant pas cette ressemblance il a préféré mettre fin aux jours de ces demoiselles. Il ne souhaitait pas qu'elles découvrent la laideur de ce monde (rappelons que le film se passe pendant la première guerre mondiale). Pour ce qui est de la fin du film, je pensais que le policier (Denis Podalydès) allait continuer à reculer en voyant son enfant couché sur le lit.... reculer jusqu'à sortir de la pièce... et se servir de ce fusil que l'on voit plusieurs fois dans film et qu'il allait se suicider. Finalement la fin est bien plus heureuse que mes pensées et même que la fin du livre écrit par Philippe Claudel où le père tue son enfant par étouffement avec l'aide d'un oreiller.
Un film sombre avec de merveilleux acteurs, Jean-Pierre Marielle et Jacques Villerest. Une histoire intriguante, chacun d'ailleurs peut l'interpréter à sa façon.
Ma version la voici mais si vous n'avez pas vu le film je vous conseille de ne pas lire la suite.
C'est le procureur (Jean-Pierre Marielle) qui a tué la fillette et l'institutrice. A cause de la ressemblance avec sa femme qui est morte quelques années auparavant, noyée dans le canal. Ne supportant pas cette ressemblance il a préféré mettre fin aux jours de ces demoiselles. Il ne souhaitait pas qu'elles découvrent la laideur de ce monde (rappelons que le film se passe pendant la première guerre mondiale). Pour ce qui est de la fin du film, je pensais que le policier (Denis Podalydès) allait continuer à reculer en voyant son enfant couché sur le lit.... reculer jusqu'à sortir de la pièce... et se servir de ce fusil que l'on voit plusieurs fois dans film et qu'il allait se suicider. Finalement la fin est bien plus heureuse que mes pensées et même que la fin du livre écrit par Philippe Claudel où le père tue son enfant par étouffement avec l'aide d'un oreiller.


