F I L M : Munich

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MUNICH
Steven Spielberg

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Dans la nuit du 5 septembre, un commando de l'organisation palestinienne Septembre Noir s'introduit dans le Village Olympique, force l'entrée du pavillon israélien, abat deux de ses occupants et prend en otages les neuf autres. 21 heures plus tard, tous seront morts, et 900 millions de téléspectateurs auront découvert en direct le nouveau visage du terrorisme.
Après avoir refusé tout compromis avec les preneurs d'otages, le gouvernement de Golda Meir monte une opération de représailles sans précédent, baptisée "Colère de Dieu". Avner, un jeune agent du Mossad, prend la tête d'une équipe de quatre hommes, chargée de traquer à travers le monde onze représentants de Septembre Noir désignés comme responsables de l'attentat de Munich. Pour mener à bien cette mission ultrasecrète, les cinq hommes devront vivre en permanence dans l'ombre...

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Je pense que c'est une tradition de rater les 10 première minutes des films de Spielberg, après Minority report et de se faire déranger pendant le film par des gens qui discutent, des personnes qui n'ont aucun respect, qui vont au cinéma pour se raconter leur vie !!!
Et encore une fois ce n'est pas ces petits désagréments qui m'ont empêché d'apprécier cette séance, car ce film est tout simplement magnifique. Je ne trouverais pas les mots pour décrire mes sentiments. Sincèrement je conseille à toutes personnes de privilégier ce film si vous voulez aller au cinéma, beaucoup le conseil en VO, je n'ai pas une cette chance... pas le choix dans mon petit ciné.
Une chose que j'adore dans les films américains... la présence de français, dans ce film on peut noter la présence de Mathieu Kassovitz (Robert), Mathieu Amalric (Louis), Yvan Attal (Tony), Lyes Salem (un garde arabe), Michael Londsale (Papa), Souad Maidou (la femme de Youssef), Stephane Freiss (le reporter français), Valeria Bruni Tedeschi (Sylvie); une joie immense.
Il paraît que le film dure 2h40, je vous rassure, du moins pour ma part, je n'en ai pas eu l'impression. Pendant cette durée, certaines scènes nous tiennes en suspension dans une autre dimension, on bouge dans notre siège en fixant l'écran, on attend, on attend le coeur va à 100 à l'heure, ce film nous prend aux tripes !!!
Bon il y a une chose qui me gênent, j'aurais bien aimer que Spielberg tourne une scène où Avner (Eric Bana) remet son alliance. Bon vous allez me dire c'est un détail... Lorsqu'il l'enlève dans le voyage direction l'Europe, on fait bien la rupture, il n'est plus le mari de personne, il est en mission, un tueur sans scrupule...

Spielberg, tu nous étonnes encore, et merci pour ce chef d'oeuvre. Je crois que pour le moment c'est mon meilleur film de 2006.
Qui fera mieux ?

# Posté le mercredi 22 février 2006 10:37

Modifié le mardi 26 juin 2007 03:42

minority report

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SCIENCE FICTION SCIENCEMINORITY REPORT
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A Washington, en 2054, la société du futur a éradiqué le meurtre en se dotant du système de prévention / détection / répression le plus sophistiqué du monde. Dissimulés au coeur du Ministère de la Justice, trois extra-lucides captent les signes précurseurs des violences homicides et en adressent les images à leur contrôleur, John Anderton, le chef de la "Précrime" devenu justicier après la disparition tragique de son fils. Celui-ci n'a alors plus qu'à lancer son escouade aux trousses du "coupable"...
Mais un jour se produit l'impensable : l'ordinateur lui renvoie sa propre image. D'ici 36 heures, Anderton aura assassiné un parfait étranger. Devenu la cible de ses propres troupes, Anderton prend la fuite. Son seul espoir pour déjouer le complot : dénicher sa future victime ; sa seule arme : les visions parcellaires, énigmatiques, de la plus fragile des Pré-Cogs : Agatha.


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... trois petits points, pour le début que j'ai loupé je me suis attardée à table... et voilà donc j'ai raté bien 10 à 15 minutes du film.
Et après j'ai suivi d'un oeil le film surtout la fin à cause de ma petite soeur qui me parlait.
Mais malgré tous ces petits désagréments j'ai quand même adoré le film. Vraiment Spielberg est un as, un maître. On pourrait aussi féliciter les scénaristes mais leur filmographique n'est pas mirobolante par la suite, peut-être un coup de chance. Quant à Spielberg... sur l'affiche française, il est inscrit "LE MEILLEUR FILM DE SPIELBERG" signé Michel Ciment du journal Positif, et bien pour ma part c'est surment un des meilleur. Même si il lui faut en sa possession un miminum de 60 millions de dollars pour le budget d'un film, pour nous émouvoir, nous faire rêver, nous emporter... on le pardonne c'est tellement magnifique un bon spielberg. Chez lui c'est son sens du détail que j'adore.
Bon en parlant de Minority Report, j'ai un peu dérivé sur son créateur... il faudrait peut être que je fasse un article spécial Spielberg.
En clair, si vous ne l'avez pas déjà vu et que biensur vous aimez la science fiction... je vous laisse devinez ce que vous devez faire.

# Posté le lundi 20 février 2006 08:17

Modifié le mardi 26 juin 2007 03:42

le tigre et la neige

le tigre et la neige
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LE TIGRE ET LA NEIGE
Roberto Benigni

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Attilo est poète et, comme tous les poètes, c'est un grand rêveur. Chaque nuit, il fait le même rêve, celui où la femme idéale lui parle d'amour. Et voilà qu'il la rencontre, la femme de ses rêves, en chair et en os au cours d'une conférence d'un ami irakien ! Pas une minute à perdre pour la séduire. Mais Vittoria semble inaccessible et s'évapore dans la nuit.
Quand Attilo apprend que Vittoria a disparu lors de son voyage en Irak, il décide d'aller la retrouver envers et contre tout.

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Je m'excuse d'avance pour ce que je vais écrire, mais encore une fois c'est vraiment ce que je pense. J'aimerais sincèrement penser que c'est un bon film.
Vous aurez compris que je n'ai pas aimé, où plutôt pas été emporté par ce film, que j'ai été voir, je le précise, uniquement pour la présence de Jean Reno et un peu pour Roberto Benigni qui est le réalisateur de "La vie est belle", un film très émouvant.
Mais dans Le tigre et la neige, Roberto Benigni, un pantin poète, omniprésent à l'écran, en fait 10 fois trop. A vouloir nous émouvoir à tout prix, il nous étouffe sous une ramassé de poésie. La seule poésie présente dans ce film c'est lorsque Roberto Benigni s'arrête de parler.... le silence.
Bon ok je suis un peu dur... mais bon moi c'est ce que j'ai ressentit, je me souviens même avoir soupiré pendant le film... une chose rare et comme on dit coeur qui soupir n'a pas ce qu'il désir !!!...
Un point possitif, j'ai toujours autant de plaisir à découvrir Jean Reno dans un nouveau rôle, toujours avec un grand talent même quant il y a un grand vide autour de lui.
Dans ce vide, il y a quand même de jolies moments et un moment émouvant... je ne dis rien pour ceux qui n'ont pas vu le film. Mais même ce moment émouvant n'est pas assez exploité, pas assez approfondit.
Je vais m'arrêter là, je pense avoir assez démonté ce film que j'aurais adorer adorer.... deception totale !!!!! sniff sniff...

Ah non une dernière chose... je pense que Roberto Benigni est l'homme sur terre qui aime le plus sa femme, car il faut savoir que Nicoletta Braschi sa compagne à l'écran, l'est aussi dans la vie. Et dans chaque films qu'il réalise il montre tout son amour pour sa femme.

# Posté le dimanche 19 février 2006 13:20

Modifié le mardi 26 juin 2007 03:42

Carnet noir, la mort de Darry Cowl

Carnet noir, la mort de Darry Cowl
Darry Cowl est mort. Le comédien est décédé mardi 14 février matin à l'âge de 80 ans à son domicile de Neuilly-sur-Seine, des suites d'une longue maladie, ont annoncé ses proches.
Darry Cowl, connu pour ses rôles de comique ahuri et bégayant, avait dû annuler en août son retour sur scène, au théâtre des Nouveautés, pour raisons de santé. Il avait alors annoncé souffrir d'un cancer du poumon.
Au cours de sa carrière, il a joué dans plus de 150 films, dont beaucoup de comédies rapidement oubliées, avant de s'orienter vers des oeuvres plus ambitieuses, au théâtre comme au cinéma.
En février 2004, il avait reçu le César du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation dans "Pas sur la bouche" d'Alain Resnais.

Darry Cowl, de son vrai nom André Darricau, est né le 27 août 1925 à Vittel (Vosges). Il s'oriente d'abord vers des études musicales et remporte des premiers prix de fugue et d'harmonie. Il débute au cabaret où ses sketches remportent un vif succès.
Sacha Guitry l'engage dans "Assassins et voleurs" (1956) et il se tourne vers le cinéma, où son rôle dans "le triporteur" le rend instantanément célèbre.
Sur le tard, il s'était tourné vers un registre plus grave, jouant notamment dans une pièce de Dürrenmatt.
Il a écrit deux livres de souvenirs, "Le flambeur" (1986) en référence à sa passion pour le jeu, et "Le triporteur se livre" (1994).
France 3 va diffuser jeudi à 20h50 le film "Le triporteur" en hommage au comédien.

# Posté le mercredi 15 février 2006 07:56

Une question à Cécile de France

Une question à Cécile de France
Ciné Live : Pour Danièle Thomspon, "les grands acteurs qui durent sont ceux qui vous mettent une claque à chaque fois... "

Cécile de France : "Je ne pense pas à la performance mais au plaisir. Par exemple sur La confiance règne, qui est un film très important pour moi, certains ont trouvé que je parlais mal, que j'étais sale... C'est dommage parce que j'en suis assez fière. Au moins, j'ai appris que les gens ont besoin de glamour, de rêve. Par contre, en tant que spectatrice, tous les acteurs me fascinent... sauf quelques-uns dont je me demande ce qu'ils font là. (rires) Ma claque de l'année, c'est Depardieu avec qui j'ai tourné Quand j'étais chanteur. Il ne travaille pas du tout comme moi : il n'apprend pas son texte, il s'en fout, il téléphone, il se disperse, mais quand il joue c'est un génie et il vous emmène planer à ses côtés."

Extrait de son interview dans Ciné Live n° 98 de février 2006
Actuellement à l'affiche de Fauteuils d'orchestre de Danièle Thompson

# Posté le mardi 14 février 2006 08:53

Modifié le mardi 26 juin 2007 03:45