Comme ça : Dans Dérapage, vous embrassez Jennifer Aniston. Comment étais-ce ?
Vincent Cassel : Très agréable ! En même temps, il n'y a pas de scène torride entre nous, c'est plus suggéré que montré. A part ça elle est d'une discrétion absolue sur un plateau et d'une grande modestie. Elle a pris ce film très au sérieux. Elle avait un rôle qui réprésentait apparamment un challenge pour elle. Elle était très concentrée.
Comme ça : Apparemment, il y a eu une très bonne ambiance...
Vincent Cassel : Oui, il y avait d'un côté la grosse star du film, Jennifer. Ensuite, Clive Owen qui devient un acteur incontournable. Moi, je suis le petit Français. Même si je suis fier de ma filmo, je sais très bien que sur un marché international, je ne réprésente pas la même chose. L'ambiance était super parce qu'il y avait un bon esprit. On sent que Clive a du vécu, il relativise bien ce qu'il vit. Jennifer est une personne très humble et très heureuse de faire du cinéma après son succès télévisuel.
Ciné Live : Tourner avec Jennifer Aniston, c'est intégrer le système hollywoodien dans ce qu'il a de plus absolu. C'est effrayant vu de l'intèrieur ?
Vincent Cassel : Vu de l'intérieur non, parce qu'on ne se rend plus compte. Là où c'est un peu flippant, c'est dès que tu essaie de les voir à partir de l'extèrieur. C'est très compliqué, même pour moi. Sauf Clooney. Lui, c'est vraiment diffèrent, c'est un mec engagé à tous les niveaux, un type très articulé dans son discours, très intelligent. Pendant la promo d'Ocean's twelve, quand on arrivait quelque part et que les fans hurlaient "George ! George !", ils leur disait discrètement : "Hé, y a Brad Pitt derrière moi..." Il a dépassé tout ce cirque depuis longtemps. Quand on arrive à ce niveau de puissance de célébrité, je pense toujours à Brad Pitt. Il y a beaucoup de solitude dans ce genre de vies-là...
Vincent Cassel : Très agréable ! En même temps, il n'y a pas de scène torride entre nous, c'est plus suggéré que montré. A part ça elle est d'une discrétion absolue sur un plateau et d'une grande modestie. Elle a pris ce film très au sérieux. Elle avait un rôle qui réprésentait apparamment un challenge pour elle. Elle était très concentrée.
Comme ça : Apparemment, il y a eu une très bonne ambiance...
Vincent Cassel : Oui, il y avait d'un côté la grosse star du film, Jennifer. Ensuite, Clive Owen qui devient un acteur incontournable. Moi, je suis le petit Français. Même si je suis fier de ma filmo, je sais très bien que sur un marché international, je ne réprésente pas la même chose. L'ambiance était super parce qu'il y avait un bon esprit. On sent que Clive a du vécu, il relativise bien ce qu'il vit. Jennifer est une personne très humble et très heureuse de faire du cinéma après son succès télévisuel.
Extrait de l'interview du magazine Comme ça n° 157 de mars 2006
Actuellement à l'affiche de Dérapage de Mikaël Hafstrom
Actuellement à l'affiche de Dérapage de Mikaël Hafstrom
Ciné Live : Tourner avec Jennifer Aniston, c'est intégrer le système hollywoodien dans ce qu'il a de plus absolu. C'est effrayant vu de l'intèrieur ?
Vincent Cassel : Vu de l'intérieur non, parce qu'on ne se rend plus compte. Là où c'est un peu flippant, c'est dès que tu essaie de les voir à partir de l'extèrieur. C'est très compliqué, même pour moi. Sauf Clooney. Lui, c'est vraiment diffèrent, c'est un mec engagé à tous les niveaux, un type très articulé dans son discours, très intelligent. Pendant la promo d'Ocean's twelve, quand on arrivait quelque part et que les fans hurlaient "George ! George !", ils leur disait discrètement : "Hé, y a Brad Pitt derrière moi..." Il a dépassé tout ce cirque depuis longtemps. Quand on arrive à ce niveau de puissance de célébrité, je pense toujours à Brad Pitt. Il y a beaucoup de solitude dans ce genre de vies-là...
Extrait de l'interview du magazine Ciné Live n°99 de mars 2006
Actuellement à l'affiche de Dérapage de Mikaël Hafstrom
Actuellement à l'affiche de Dérapage de Mikaël Hafstrom



